
dimanche 27 juin 2010
Cupidon au le Coupe du Monde- le fin

vendredi 25 juin 2010
Une fin heureuse
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mardi 22 juin 2010
Malgré le temp, après dix ans Nilvocleide n'a pas modifié son visage, bien qu'elle a été plus maigre. La culinaire de Diqing est très saine, beaucoup de nourriture naturelle. Cependant, Cacildo n'a pas cru dans un moment qu'elle était elle. Pour avoir certitude, il lui a demandé, en russe, son nom complet, à ce qu'elle a répodu, en russe: "mon nom complet est Nilvocleide Carronóvna Caminhonóvski".
lundi 21 juin 2010
Devoir Leandro!
Le scarabée dans la bouteille
L'amour de Cristine par Jean dépasse les frontières de la raison, donc il passe les jours dans le Rock'n'Roll Pub et peu de choses pour lui sont aussi précieuses que l'état éthylique mêlé dans des déformations sonores. Alors comme la dernière tentative, elle l'invite pour un voyage scientifique jusqu'aux forêts de Valdívia à la recherche d'un scarabée rare. Jean est d'accord rapidement, donc il pense que sa vie pourra être un vrai enfer de vivre sans sa Cristine, belle et affectueuse, déjà en sentant une possible destruction de la relation entre les deux. Et alors ils sont allés au Chili. Il évidentement, ne savait rien sur le Chili, excepté ce que là-bàs ils sont faits des vins merveilleux.
Cristine malgré tout l'amour qu'elle manifeste par lui, se trouve ébranlée dû à leurs excès, mais comme l'amour vrai opère des miracles, et les possibilités de bonheur sont toujours en train d'être atteintes, elle croit et conclut : nous serons heureux ! ! ! Jean immergé dans des chords distordus, peu sent, mais c'est un humain, il ne se sait pas beaucoup bien où, mais aussi il aime et… - surprenantement -, a réveillé son esprit pour la riche diversité de scarabées qu'ils ont trouvé dans la forêt chilienne. Il, alors a commencé à aimer vraiment sa chérie biologiste Cristine.
Elle, devant la lumière dans les yeux de Jean, avec une nouvelle luminosité, décide d'offrir, par leur retrouve des âmes et le succès d'avoir trouvé de divers exemplaires du coléoptère aussi désiré, une bouteille du meilleur vin trouvé dans la ville.
La nuit, dans la tente, joints et heureux comme deux enfants perdus dans un jardin anglais fleuri, ont bu et il sse sont joints dans un saut de corps et d'âmes.
samedi 19 juin 2010
Le genre de fille qui fait peur aux garçons

Il faisait froid ce matin-là, avec du vent et de la pluie fine. L’hiver arrivait à son terme. Les New-Yorkais étaient impatients de revoir les beaux jours de printemps où les jardins verdoient et fleurissent. Maurice se promenait dans les rues de New York, qui étaient animées et pleines de joie. Il était censé d'interviewer Véronique Dalmais, la professeur de français, pour écrire un article sur les raisons qui expliquent pourquoi certaines femmes ne veulent pas se marier. Quand il est arrivé à la rédaction, sa chef est venue lui parler toute souriante.
« Tu as rendez-vous à 11 heures avec Mlle. Dalmais, au Café Carlyle. » a-t-elle dit.
« Café Carlyle ? Entre Park et Madison Avenue ? » a-t-il demandé.
« Précisément. »
« Ouais, j’y serai. »
Et il était là. Quand Maurice l’a vu, il est devenu fasciné par la beauté étonnante de Véronique. Il s’est assis en face d’elle et s’est présenté. Tous les deux ont commandé deux cafés-crème et ont commencé à bavarder sur les banalités de la vie quotidienne. Tout à coup, il lui a posé la grande question.
« Et le mariage, qu’est-ce vous en pensez? » Maurice la regardait comme une bête curieuse.
« Bof, je m’en fiche ! Le mariage ne m’intéresse pas. » a-t-elle répondu.
« Pourquoi pas ? » a-t-il voulu savoir.
« Moi, je vois le mariage comme une promesse qu’on n’est pas sûr de pouvoir tenir, une simple tradition qui fait perdre trop d’argent pour rien. »
Maurice a bien rigolé, mais Véronique a continué à parler.
« Mais oui ! Beaucoup de couples s’éloignent après le mariage ! Et un divorce coûte cher, n’est-ce pas ? »
« Touché ! »
« Vous savez... C’est plus la pression sociale qui me fatigue... Qui est-ce qui a dit que toute femme doit se marier ? »
Maurice mettait tout ceci par écrit. Il était certain que Véronique était super fan des écrivaines comme l’américaine Camille Paglia ou la française Simone de Beauvoir.
« D’ailleurs, c’est plus simple de vivre seule, sans enfant, même si c’est égoïste. »
« Alors, vous n’êtes pas intéressée par la vie de couple, Mlle. Dalmais? »
« Pas du tout. Ce qui m’interesse, c’est le coup d’un soir. »
« Vous êtes très franche, hein ! »
« Oui, je le suis. Mais ne pensez pas que je suis nymphomane. Moi, j’évite de m’impliquer avec mes partenaires, en maintenant mes relations avec eux au niveau sexuel. C’est tout. »
« Supposons que vous trouviez votre prince charmant... »
« Franchement, monsieur ! Le prince charmant n’existe pas. C’est une illusion ! À mon avis, les hommes sont comme les mots croisés du New York Times — difficiles, tordus et on n’est jamais sûr qu’on a la bonne réponse. »
« Et les enfants ? Vous ne souhaitez pas les avoir ? »
« Écoutez, M. Bradshaw. Je ne peux pas me permettre d’avoir un bébé. J’ai à peine trouvé le temps de programmer cet avortement. »
Maurice était scandalisé par les idées de Véronique. « Comment une femme peut penser ainsi ? » il se disait in petto. Quand l’interview a terminé, vers midi, Maurice est sorti du café perplexe et déconcerté, ne sachant pas quoi penser. Cependant, il n’a pas fallu longtemps pour que Maurice se rende compte que certains hommes refusaient de jouer ce rôle et aussi rejetaient le mariage. Il était, lui aussi, comme les autres. Et Véronique... Ah ! Elle était vraiment une femme séduisante et singulière. Pas comme les autres.
* * *
IUne Fille Pas Comme Les Autres », de la chanteuse française Vitaa. Écoutez-la !
mardi 15 juin 2010
Le pub

C’était samedi soir et Paul était dans sa maison avec rien à faire quand tout à coup le téléphone a sonné. C’était ses amis qui invitaient lui à dîner. Alors, Paul a décidé sortir avec ses amis. Ils sont allés à un pub qu’ils étaient déjà allés.
Au pub Paul et ses amis ont bu beaucoup de boissons alcoolisées et ils ont été ivrognes. Pendant ce temps ils ont ri beaucoup et ont parlé très fort jusqu’au moment où Paul a vu son ancienne amie d’enfance, Anne, qui était assise à la table devant eux.
Anne était avec une amie que Paul ne connaissait pas. Mais ça n’était pas un problème pour Paul qui était hors de soi et a décidé de parler avec Anne. Alors, lentement, Paul s’est levé et a dit au revoir à ses amis et est allé en direction d’Anne.
— Salut ! — A dit Paul.
— Ce n’est pas possible ! Paul ! — S'est exclamée Anne.
L’amie d’Anne quand a réalisé la situation a dit :
— Je pense que je doit y aller. Au revoir ! C'était un plaisir, Paul.
Paul et Anne sont restés des heures au pub et ont parlé des choses dont ils ont rappelé. Après la rencontre chacun est allé à son maison. Néanmoins, ils ont décidé de se rencontrer une autre fois.
Le premier rendez-vous!
C'était un vendredi. Juliette a mis sa nouvelle robe pour aller à un festival de rock avec ses amies. Elle sentait que cette nuit serait spéciale. Quand elle est arrivée là, elle n'a trouvé personne intéressante. Puis, elle est allée voir les concerts. Quand le deuxième groupe a commencé à jouer, son cœur battit plus fort. Elle a estimé que c'était la passion et elle est allée à la rencontre du garçon aux yeux bleus.
- Je ne t’ai jamais vu ici.
- Je n'ai pas l'habitude de sortir beaucoup.
- Vous êtes en train d'aimer le spectacle?
- Oui, le groupe est de mes amis.
- J'ai aimé aussi! Je vais prendre une bière pour nous.
Quand Juliette est retournée, le garçon n'était plus là.
Et elle ne savait pas son nom.
